Une langue n'est pas un héritage : c'est un capital.
« La langue française est un actif économique de premier plan. Il est temps de le faire fructifier. »
La francophonie, c'est aujourd'hui près de 400 millions de locuteurs — la 4e langue mondiale —, bientôt 590 millions, et un espace estimé à 16 % du PIB mondial. Une langue partagée est un marché, un réseau d'affaires, un avantage compétitif — un capital que nous sous-exploitons : le français pèse, dans les échanges et sur le Web, bien moins que son poids réel. Une position à reconquérir.
Cette publication a un objet simple : mesurer, comparer et rendre visible ce que pèse le français dans l'économie mondiale, et éclairer les décisions qui en feront un levier de croissance. Affirmer la valeur économique de notre langue n'a rien d'un repli : c'est une ambition d'ouverture. C'est le sens de la distinction que m'a confiée l'Ordre de la Pléiade, et la mission que porte l'École de Commerce de Lyon.
Les autres chapitres du Baromètre
Le Baromètre ECL de la Francophonie Économique se lit page par page : chaque chapitre a la sienne, avec ses chiffres et ses sources.
Cinq chiffres sourcés pour comprendre ce que pèse le français dans l'économie mondiale.
Les six indicateurs du Baromètre ECL et sa méthode ouverte.
Quatre grandes langues d'affaires comparées, et l'écart entre poids économique et empreinte linguistique.
Les cinq marchés continentaux du français et la trajectoire démographique vers 2050.
La charte en cinq engagements du label gratuit du commerce francophone.
La publication de référence et le grand rendez-vous annuel : les Assises, 1re édition en janvier 2027.
La distinction éditoriale décernée par la rédaction du Baromètre.
Bibliothèques scientifiques, sources datées et méthode : des chiffres tracés, des estimations assumées.
Les réponses courtes aux questions les plus posées sur la francophonie économique.